Archives de l’Institut Pasteur de Tunis (2015) — Vol.92 (3-4) — https://doi.org/04pwyer06 — voir sur pist.tn
Infectious endometritis is a major cause of infertility in the mare that inflicts major losses on the equine breeding industry. The purpose of this study is to identify bacteria involved and to evaluate the antimicrobial resistance of Streptococcus equi subsp. zooepidemicus that is the most frequently isolated bacteria from equine endometritis. This is the first study on this topic in Tunisia. One hundred and eighty uterine samples were performed from 150 mares with endometritis, collected by uterine lavage or endometrial swab, from 2011 to 2014. Bacteriological cultures showed a positivity rate of 65.6 %, with isolation of 79.2% Gram positive bacteria and 20.8 % Gram negative bacteria. The technique of uterine wash showed 72.9 % of positive samples, while cervix swabs gave 48.9 % of positive cultures. Twelve bacterial genus were isolated, with a clear dominance of the Streptococcus (68.3%) represented only by Streptococcus equi subsp. zooepidemicus. The strains of Streptococcus equi subsp. zooepidemicus tested had an excellent sensitivity to the beta-lactam antibiotics, except for penicillin G (38.7 %). The sensitivity of S. equi subsp. zooepidemicus strains to tetracycline and trimethoprim-sulfamethoxazole association is rather low with a rate of sensitivity below 50 %. An average sensitivity of 50 % is noted for erythromycine. A low sensitivity of these bacteria is noted for the quinolones, except for the marbofloxacin with a sensitivity rate is of 53.6%. For the aminosides, the sensitivity varies between 12 and 35 %.
Keywords: Endometritis, mares, infertility, Streptococcus equi subsp. zooepidemicus, Antimicrobial resistance, Tunisia
Résumé :Les endométrites représentent une cause majeure d’infertilité chez la jument et sont responsables de pertes économiques très importantes. L’absence de données sur l’étiologie des endométrites équines en Tunisie a conduit à mettre en place cette étude, qui est la première de son genre dans notre pays, dans le but d’identifier les espèces bactériennes les plus fréquentes et d’évaluer la résistance aux antibiotiques de Streptococcus equi subsp. zooepidemicus, le pathogène le plus souvent incriminé. Cette étude bactériologique a porté sur 180 prélèvements utérins provenant de 150 juments présentant des endométrites. Les échantillons étant analysés par isolement sur gélose au sang, le taux de cultures positives est de 65,6 %, avec 79,2% de bactéries à Gram positif et 20,8% de bactéries à Gram négatif. Le genre Streptococcus prédomine nettement (68,3%) et plus particulièrement Streptococcus equi subsp. zooepidemicus. Les souches de S. equi subsp. zooepidemicus ont manifesté une excellente sensibilité aux bêta-lactamines, à l’exception de la pénicilline G (38,7 %). Pour l’érythromycine, le taux de sensibilité est de 50%, alors qu’il est inférieur à 50% pour la tétracycline et l’association triméthoprime-sulfaméthoxazole. Une sensibilité basse (18,6 %) est notée pour les quinolones et les fluoroquinolones, cette sensibilité étant de 53,6% pour la marbofloxacine. Dans le cas des aminosides, la sensibilité est comprise entre 12 et 35%.