Archives de l’Institut Pasteur de Tunis (2012) — Vol.89 (1-4) — https://doi.org/04pwyer06 — voir sur pist.tn
Beyond the obvious problems related to the sustainable management of wild stocks, current fish farming practices in the Mediterranean area entail important environmental risks and potential outbreaks of fish diseases linked to massive translocations across regional boundaries. Viral haemorrhagic septicaemia (VHS) and infectious hematopoietic necrosis (IHN) are well-known fish diseases caused by the VHSV and IHNV viruses, and positive cases are subject to obligatory reporting to the World Organisation for Animal Health (OIE). In August 2004, the OIE published the first record of a VHS outbreak in a sea bass (Dicentrarchus labrax) aquaculture facility on the coast of the Mediterranean Sea. However, D. labrax is not considered as a susceptible host species for viral hemorrhagic septicaemia according to OIE’s International Aquatic Animal Health Code (2009) and VHSV was not previously reported in the Mediterranean. In this sense and given the high risk of disease translocation associated with farmed fish in marine aquaculture, the present study was aimed at investigating the presence of VHSV and IHNV in stocks of sea bass and sea bream (Sparus aurata) reared inside a Tunisian coastal fish farm. Cell culture, IFAT and RT-PCR were applied to screen for both VHSV and IHNV in 69 pooled samples of sea bass and 24 pooled samples of sea bream. All three techniques showed the absence of both viruses within fish at the selected site.
Keywords: IHNV, VHSV, Tunisia, aquaculture, sea bass, sea bream
Résumé :Au-delà des problèmes évidents liés à la gestion durable des stocks de poissons sauvages, les pra- tiques actuelles de la pisciculture dans la région méditerranéenne entraînerainent potentiellement un risque important pour l'environnement et la transmission des maladies des poissons qui sont liées aux transferts massifs à travers les frontières. La septicémie hémorragique virale (SHV) et la nécrose hématopoïétique infectieuse (NHI) sont des maladies des poissons bien connues causées par le virus VSHV et IHNV. Les foyers sont soumis à une notification obligatoire à l'Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) ou office International des Epizooties. En août 2004, l'OIE a publié le premier enregistrement d’une flambée de VHS chez le loup (Dicentrarchus labrax). En fait, D. labrax n'est pas considéré comme une espèce hôte sensible aux deux maladies. En outre, la présence du VHSV n'a pas été auparavant signalée dans la mer Méditerranée. Dans ce sens, et étant donné le risque élevé de la transmission de la maladie qui est associée à la translocation de poissons d'élevage, cette étude visait à réaliser des tests préliminaires pour détecter ces virus aquatiques chez le loup et la dorade (Sparus aurata) au sein d’une ferme piscicole côtière tunisienne. Les méthodes de culture cellulaire, IFAT et de RT-PCR ont été appliquées sur un total de 93 échantillons. Mis ensemble, les résultats des trois techniques a montré une absence de deux virus dans le site choisi.